Des sources informées ont révélé que les États-Unis et Israël étaient sur le point de mener une opération militaire de grande envergure contre l’Iran le 21 février, une semaine avant les frappes effectives qui ont eu lieu plus tard. Cependant, l’opération a été reportée pour plusieurs raisons, notamment les conditions météorologiques défavorables dans la région.
Principales raisons du report
- Les conditions météorologiques: Des responsables américains et israéliens ont confirmé que le mauvais temps a été le facteur le plus déterminant dans le report de la première frappe prévue.
- Coordination militaire: Un responsable israélien a indiqué que ce retard était en partie dû à la nécessité d’améliorer la coordination entre les forces américaines et les forces de défense israéliennes (FDI), compte tenu des fortes tensions de ces dernières semaines.
- Volatilité politique et opérationnelle: Un fonctionnaire de l’administration Trump a décrit les jours précédents comme « très tendus avec des hauts et des bas constants », ce qui a conduit à une réévaluation du calendrier.
Cycle de Genève : diplomatie ou gain de temps ?
Ce report a permis d’organiser un troisième cycle de négociations à Genève le 26 février. L’objectif de ces sessions a fait l’objet d’interprétations diverses :
- Un fonctionnaire israélien : Les négociations visaient à « gagner du temps » afin que la voie diplomatique apparaisse toujours comme une priorité pour le président Trump, tout en maintenant l’élément de surprise.
- Un autre responsable américain : Le nouveau calendrier de l’attaque était motivé par des raisons purement tactiques et opérationnelles, et les négociations étaient sérieuses. Si j’avais progressé, l’attaque aurait été à nouveau retardée.
Lors de la session du matin, les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner ont présenté une offre finale qui comprenait :
- Interdiction de l’enrichissement de l’uranium pendant 10 ans, avec des « capacités symboliques » limitées.
- Fournir gratuitement à l’Iran du combustible nucléaire pour répondre à ses besoins civils.
Téhéran ayant rejeté l’offre, l’équipe américaine en a informé le président Trump, qui a donné son feu vert à l’opération militaire.
Filtrage des dirigeants : La principale raison du retard
Un responsable israélien a confirmé que la première frappe visait principalement le guide suprême Ali Khamenei, ses fils et un certain nombre de hauts fonctionnaires. Au cours de la semaine de report, les services de renseignement israéliens et américains se sont montrés de plus en plus inquiets à l’idée que Khamenei puisse se réfugier dans un bunker souterrain.
Une source des services de renseignement israéliens a déclaré : « Les États-Unis et Israël voulaient faire comprendre qu’il n’y avait pas de projet d’attaque rapide, afin que Khamenei et d’autres se sentent en sécurité.
Derniers développements en Iran
- Le président américain Donald Trump a annoncé qu’il avait plusieurs candidats pour le prochain président de l’Iran, mais a refusé de révéler leurs noms.
- Le secrétaire du Conseil national de sécurité de l’Iran, Ali Larijani, a souligné que son pays ne mènerait aucune négociation avec les États-Unis.
- Trump a réaffirmé que l’opération militaire contre l’Iran durera environ quatre semaines.

































