
La section universitaire de l'enseignement fondamental de Sidi Bouzid a annoncé qu'elle refusait de faire porter aux enseignants la responsabilité des postes vacants au sein du système éducatif, après que certains d'entre eux se sont mis en arrêt maladie de longue durée, ce qui a entraîné une pénurie de personnel dans plusieurs établissements scolaires.
La section universitaire a exhorté les enseignantes et les enseignants à faire valoir leur droit à des conditions de travail décentes et à ne pas accepter de mesures qui alourdissent leur charge de travail ou perturbent l’équilibre pédagogique au sein des classes, notamment l’augmentation des effectifs scolaires.
Il a souligné que cette position ne signifie pas abandonner les élèves ni porter atteinte à leur droit à l’éducation ; au contraire, le comblement des postes vacants relève de la responsabilité des autorités compétentes et ne doit pas se faire au détriment des enseignants ou de la qualité du processus éducatif.
La section universitaire a exigé que les postes vacants soient pourvus immédiatement et que le cadre pédagogique nécessaire soit mis en place, afin de garantir la continuité des cours dans des conditions pédagogiques saines, tout en respectant les conditions de travail des enseignants et en ne leur imposant pas la charge d’un nombre supplémentaire d’élèves.
Il a souligné que le comblement des postes vacants nécessite la mise en place du cadre pédagogique nécessaire, et non de faire supporter aux enseignants et aux élèves les conséquences de cette pénurie.































