Les prix du pétrole ont grimpé mardi après que l’Iran a intensifié ses attaques contre les infrastructures pétrolières dans la région du Golfe, suscitant de vives inquiétudes quant à la perturbation de l’approvisionnement mondial.
Au cours de la journée en Asie, le Brent a bondi de 4,3 % à 103,78 dollars le baril, tandis que le pétrole brut West Texas Intermediate a augmenté de 2,5 % à 95,95 dollars le baril.
Cette reprise intervient après que le Brent a chuté de 2,8 % lundi, clôturant à 100,21 dollars le baril, dans un contexte d’espoir d’apaisement des tensions.
Les attaques iraniennes se poursuivent
Les attaques iraniennes se sont poursuivies mardi matin au Moyen-Orient, visant l’ambassade des États-Unis et un hôtel à Bagdad, en Irak. Les Émirats arabes unis (EAU) ont temporairement fermé leur espace aérien en raison d’attaques contre des installations pétrolières dans la région.
Le détroit d’Ormuz, par lequel transitent environ 20 % des approvisionnements mondiaux en pétrole, est au centre des tensions actuelles, l’escalade ayant entraîné une interruption partielle du trafic maritime, ce qui a exercé une pression sur les marchés mondiaux.
Les négociants en énergie suivent de près l’évolution de la situation, car la poursuite des troubles pourrait entraîner une nouvelle hausse des prix, d’autant plus que les stocks mondiaux de pétrole approchent de leur niveau le plus bas.






























