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Les actions européennes chutent en raison du retour des tensions au Moyen-Orient et de la hausse des prix du pétrole

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تراجع الأسهم الأوروبية مع تصاعد توتر الشرق الأوسط
تراجع الأسهم الأوروبية مع تصاعد توتر الشرق الأوسط

Les actions européennes ont ouvert en baisse lundi, l’optimisme qui prévalait à la fin de la semaine dernière s’étant dissipé avec l’escalade des tensions au Moyen-Orient après que Washington a arrêté un cargo iranien qui, selon lui, avait tenté de briser un blocus naval, Téhéran menaçant d’éventuelles représailles.

Le cessez-le-feu américano-iranien, qui doit expirer mardi, a renforcé la méfiance des investisseurs, faisant chuter les principaux indices européens.

L’indice européen Stoxx 600 a chuté de 0,8 pour cent à 621,52 points à 07:17 GMT. Le CAC 40 français a perdu 0,9 pour cent, tandis que le DAX allemand a baissé de 1 pour cent.

Cette performance négative contraste fortement avec la séance de vendredi dernier, au cours de laquelle les marchés européens se sont redressés à la suite de l’annonce par l’Iran de l’ouverture du détroit d’Ormuz, ce qui a fait grimper l’indice Stoxx 600 de près de 1 %, marquant ainsi un quatrième gain hebdomadaire consécutif.

Malgré la baisse générale, certains secteurs ont bénéficié de la hausse des prix du pétrole : le sous-indice de l’énergie a augmenté de 1,9 %, celui des services publics de 0,7 % et celui des télécommunications a enregistré des gains limités de 0,2 %.

Les valeurs du secteur des voyages et du tourisme ont été les plus touchées, avec une baisse de 2 %, les tensions géopolitiques et la hausse des coûts de l’énergie ayant fait craindre des répercussions sur les voyages et les transports. Les secteurs de l’automobile et de la banque ont perdu 1,8 % chacun.

Les données de Kepler montrent que plus de 20 navires transportant du pétrole, des minéraux, du gaz et des engrais ont traversé le détroit samedi, soit le niveau de trafic le plus élevé enregistré depuis le 1er mars.

Cependant, les prix élevés du pétrole restent une source de pression sur les économies européennes dépendantes de l’énergie, ce qui maintient les investisseurs sur la touche en attendant l’issue des développements politiques et sécuritaires dans la région au cours des prochaines heures.