La mission Artemis 2 est entrée dans une nouvelle phase historique après le passage de la capsule Orion dans le champ gravitationnel de la Lune. Il s’agit du premier accès humain à ce champ depuis la mission Apollo 17 en décembre 1972, qui a ramené les vols habités dans le voisinage lunaire après plus de 50 ans. en décembre 1972, ramenant les vols habités dans le voisinage lunaire après plus de 50 ans.
Selon les données annoncées, la capsule est entrée dans le champ de gravité lunaire tôt dans la matinée du lundi 6 avril, alors qu’elle se trouvait à 62 764 kilomètres de la Lune et à environ 373 368 kilomètres de la Terre.
La sonde continue son voyage vers son point le plus proche de la surface lunaire et devrait passer à environ 6 400 kilomètres au-dessus de la surface pendant la phase de survol avant de revenir sur Terre.
Ce développement marque un tournant dans le programme Artemis, non seulement sur le plan technique, mais aussi sur le plan symbolique, puisque l’équipage de la mission est devenu le premier être humain à atteindre l’espace lunaire depuis la dernière mission habitée du programme Apollo.
Les astronautes ont déjà commencé à effectuer des observations visuelles de la lune, utilisant cette approche historique pour documenter les observations et enregistrer des observations scientifiques directes depuis l’intérieur du vaisseau.
Christina Cook, spécialiste de la mission Artemis II et première femme à être allée sur la Lune, a déclaré que la scène était très différente de l’apparence de la Lune vue de la Terre.
Le commandant de la mission, Reid Wiseman, a également exprimé son étonnement devant les détails qui apparaissaient devant lui, notant que le terrain lunaire semblait étonnamment tridimensionnel, au-delà de ce que l’équipage avait pratiqué en théorie avant le vol.
L’équipage a non seulement observé, mais aussi envoyé au centre de contrôle des vols des observations précises concernant les cratères lunaires, les vastes plaines de basalte appelées « Maria » ou « les mers », ainsi que les changements de luminosité et d’autres détails de la surface.
Pour améliorer la visibilité, l’équipage a éteint les lumières à l’intérieur de la cabine d’Orion, afin de mieux voir la lune et de profiter au maximum de cette phase unique de la mission.
Cette décision souligne les progrès continus de la NASA dans son programme de retour des humains sur la Lune, ouvrant la voie à de futures missions plus ambitieuses qui pourraient inclure un atterrissage sur sa surface et l’établissement d’une présence humaine durable dans son voisinage.





























