L'économie égyptienne a enregistré une croissance de 5,1 % au cours de l'exercice 2025-2026, contre 4,4 % lors de l'exercice précédent, selon un communiqué publié par le Conseil des ministres égyptien.
Ce nouveau chiffre reflète une accélération du rythme de croissance d’environ 0,7 point de pourcentage en glissement annuel, alors que le gouvernement poursuit la mise en œuvre de programmes visant à soutenir l’investissement et la production et à renforcer le rôle du secteur privé.
Pour mesurer le produit intérieur brut réel, l’Égypte s’appuie sur une série de prix constants dont l’année de référence est 2021-2022, selon les données officielles du ministère de la Planification et du Développement économique.
Une accélération de la croissance malgré les défis
Cette amélioration de la croissance économique intervient dans un contexte de pressions internes et externes persistantes, notamment la hausse des coûts de financement et de l’énergie, ainsi que les fluctuations du commerce mondial, sans oublier la nécessité pour l’économie d’attirer davantage d’investissements étrangers et d’améliorer ses réserves de devises étrangères.
Au cours de l’exercice budgétaire 2026-2027, le gouvernement s’efforcera de tirer parti de ces résultats en augmentant les investissements productifs et en développant les secteurs de l’industrie, de l’énergie et des infrastructures, tout en mettant l’accent sur le renforcement de la contribution du secteur privé à l’activité économique.
De même, le maintien d’un taux de croissance élevé constitue un élément important de la capacité de l’économie égyptienne à créer de nouveaux emplois et à accroître les recettes ; toutefois, l’impact de cette amélioration sur le niveau de vie des ménages restera également lié à l’évolution de l’inflation, des prix et des revenus réels.
La hausse de la croissance, qui passe de 4,4 % à 5,1 %, témoigne d’une amélioration de l’activité économique par rapport à l’année précédente, dans l’attente de la publication de détails officiels supplémentaires concernant les performances des différents secteurs et leur contribution au produit intérieur brut.

































