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La navigation dans le détroit d’Ormuz devrait reprendre d’ici un mois après l’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran

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هرمز قد يعود للملاحة خلال شهر
هرمز قد يعود للملاحة خلال شهر

Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz pourrait revenir à la normale d’ici un mois, si l’accord intérimaire négocié entre les États-Unis et l’Iran est finalisé, a rapporté Bloomberg, citant la télévision d’État iranienne.

Il s’agit d’un projet d’accord informel qui n’a pas encore été signé et qui, selon Téhéran, prévoit la reprise de la navigation commerciale par le détroit une fois que les modalités de l’accord auront été finalisées. Toutefois, comme les conditions sont encore en cours de négociation, ces signaux constituent davantage un facteur d’apaisement du marché qu’une garantie immédiate d’un retour à la normale des approvisionnements.

Le détroit d’Ormuz revêt une grande importance stratégique sur le marché mondial de l’énergie, car il est traversé par d’énormes quantités de pétrole et de gaz naturel liquéfié, ainsi que par des matières premières utilisées dans l’industrie des engrais.

La fermeture du détroit à la fin du mois de février a provoqué une forte baisse des flux de marchandises clés. Selon les données des observateurs du commerce maritime WTO et AXSMarine, les expéditions de pétrole, de GNL et d’engrais par le détroit d’Ormuz sont restées très faibles, voire quasi inexistantes, jusqu’au début du mois de mai.

Cette question est particulièrement importante pour l’Ukraine et d’autres pays importateurs d’énergie, car elle a des répercussions directes sur les prix du pétrole, les coûts d’expédition et les prix des carburants. Toute désescalade autour du détroit pourrait soulager la pression sur les marchés mondiaux, tandis que la poursuite de la crise augmente les risques pour les importateurs et les consommateurs.

Malgré l’annonce d’un accord politique potentiel, la reprise de la navigation pourrait ne pas être immédiate. Les compagnies maritimes, les assureurs et les commerçants devront évaluer la sécurité de la route maritime et veiller à ce que les accords soient mis en œuvre sur le terrain avant de reprendre complètement l’utilisation du détroit.